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:: Educ. Sexuelle ::

 
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MessagePosté le: Ven 23 Déc - 20:12 (2011)    Sujet du message: Educ. Sexuelle Répondre en citant

penis
vagin
sperm
oh ui
pute

Bnde de gamins jevai vou aprendre moi


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MessagePosté le: Ven 23 Déc - 20:12 (2011)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Ven 23 Déc - 20:45 (2011)    Sujet du message: Educ. Sexuelle Répondre en citant

comment draguer :


Les méthodes d'approche 

Il faut bien se l'avouer : peu d'hommes ont la chance d'avoir les yeux revolver qui font battre le coeur des demoiselles d'un simple regard de braise. Rares aussi sont ceux qui séduisent grâce à la force de leur charisme. Mieux vaut essayer une tactique plus payante: une approche discrète et habile. Lors d'une soirée, veillez à être accompagné d'une jolie fille qui pourra titiller sa jalousie, ou d'un autre ami qui ne cherchera pas à draguer ce soir-là, pour ne pas vous faire de concurrence. Demandez à votre ami(e) de vérifier si la belle vous lance des regards. Si oui, la moitié du travail est fait. Sinon, bondissez sur la première occasion de lui parler, lorsqu'un mouvement de foule se produit, ou que vous perdez des pièces par terre... Ensuite, évitez le "Tu viens souvent ici ?" ou encore "Vous êtes très jolie mademoiselle", la rencontre doit se produire comme par accident...

Le dialogue du dragueur pro

Potentiellement, n'importe quel homme peut remporter la partie avec une femme. Son discours peut éveiller son désir ou au contraire l'agacer au plus haut point. Souvenez- vous que vous la draguez : vous devez lui plaire et donc vous présenter sous le meilleur jour possible, lui donner envie. Dites-lui que vous réussissez bien dans la vie, que vous avez beaucoup de projets, et faites-lui sous entendre que vous venez de rompre. Les célibataires endurcis paraissent toujours louches ! Il ne faut pas mentir mais présenter la réalité de manière positive, et ne jamais évoquer vos difficultés sentimentales. Si ce que vous dites ne la captive pas, son regard se fera lointain. Si c'est le cas, demandez-lui de parler d'elle, un sujet qui l'intéressera à coup sûr. 

Comment lui dire qu'elle vous plait ?

Surtout, gardez un peu de distance, ne l'abreuvez pas d'invitations pressantes à partager d'emblée plus d'intimité. Les femmes adorent qu'on leur résiste, c'est parfois leur seul leitmotiv pour être amoureuse. Soyez vraiment vigilent : n'ayez pas l'air d'être affamé ou suppliant, car elle vous fuirait aussitôt ! Montrez-lui qu'elle vous plait par allusions, jamais directement, après au moins une demi-heure de discussion. Aiguisez votre sens de la répartie car c'est en la déstabilisant et en la faisant rire que vous arriverez à maintenir son attention. Si elle vous sourit et vous regarde dans les yeux, vous pourrez oser quelques gestes d'intimité : toucher son épaule ou effleurer ses cheveux. A ce stade-là, laissez le charme agir et... bonne continuation   


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MessagePosté le: Ven 23 Déc - 20:46 (2011)    Sujet du message: Educ. Sexuelle Répondre en citant

Drague : ce que les filles attendent des mecs

Tu kiffes une meuf mais tu ne sais pas comment l'aborder ? Tu veux savoir comment lui plaire ? Ce qui la fait craquer ? Le truc infaillible pour ne pas te faire jeter direct ? Mate tous les conseils du plus grand séducteur online : Docteur Tasante.com ! 


Elles détestent :
- Les questions toutes faites qui s'enchaînent comme si c'était un interrogatoire, genre t'as quel âge ? T'habites où ? Tu vas dans quel bahut ? C'est trop relou et ça met la fille mal à l'aise. Evidemment tu peux lui poser des questions pour la connaître mais il faut que ça vienne naturellement dans la discussion...
- Les phrases trop cash : c'est quoi ton style de mec ? Tu me files ton numéro ? T'es trop bonne ! Bref ça risque de la refroidir direct et ça manque de romantisme... En plus si t'attaques trop vite, la fille va penser que t'es juste là pour l'emballer et que tu t'intéresses uniquement à son physique. Vas-y tranquille, ça passera mieux.
Les sifflements ou les compliments quand elle passe devant toi alors que t'es avec tes potes... Les filles en ont marre d'être prises pour du bétail. Alors pour l'aborder commence par la respecter !

Elles adorent :
- Les regards qui tuent et qui veulent tout dire... Pour les filles, beaucoup de choses passent par les yeux et elles peuvent tomber raides amoureuses de toi juste parce que tu leur auras lancé un regard de ouf !
- Que les mecs s'intéressent à elles, qu'ils leur posent des questions, qu'ils montrent un peu de sensibilité quoi... C'est pour ça que tu dois être patient et prendre le temps de la connaître un peu avant de te lancer. Souvent tu passes par l'état de « copain » avant de devenir « petit copain ».
- Qu'on les fasse rire si c'est pas trop lourd et que c'est un minimum spontané. En gros oublie les blagues de Toto et si t'es pas naturellement drôle, laisse tomber, tu risques d'être ridicule. Par contre si t'as un bon sens de l'humour, utilise-le, ça marche !
Le naturel : même si t'es un peu maladroit, que tu rougis ou que tu trembles quand tu lui parles, c'est pas grave, ça passera toujours mieux qu'un gros lourd qui se la pète !

Témoignage
Une habituée des forums de tasanté.com te livre ses conseils en matière de drague !
« Ben déjà il ne faut surtout pas siffler !! Ah mais quelle horreur...! Ensuite, quand tu passes à côté d'elle ne lui dis pas tout doux à l'oreille "tu es mignonne" car là c'est le vent direct ! Ne lui fais pas non plus "ohhhh" car là c'est encore pire ! Un truc qui m'est arrivé aussi que tu dois éviter : c'est dire "tu as fait tombé qqch par terre, c'était mon coeur", là elle se moquera de toi ! Bref enlève tous les petits trucs de lover.
Vas-y calmement... Tu vas à côté d'elle et tu lui dis "ça fait longtemps que je te regarde et je voulais savoir si y'aurait moyen qu'on fasse connaissance". Apres tu vois... si elle te dit non, tu dis "ben c'est pas grave, une prochaine fois si tu veux ? "Apres tu verras ! Sinon un truc qu'on m'a fait !! Offrir une belle rose !! Trop chou !! Pourtant le gars je ne le connaissais pas... Dernière solution, la regarder avec un petit sourire ! Si elle te le rend fonce ! Si elle t'ignore zappe !
 ».

Et toi, t'as des conseils drague à filer aux gars ? Sois cool, partage ! Balance ton post !

--
Teste-toi :
Où draguer ? Au bahut ? En ville ? En boîte ? Dans les bars ? Découvre ton territoire de drague !
Ton potentiel pécho
Que pensent les filles de toi ?

Va voir aussi :
Pourquoi les mecs sont timides avec les filles ? Mate le dossier

Discutes-en :
Fonce sur le forum drague !
-- 
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MessagePosté le: Ven 23 Déc - 20:48 (2011)    Sujet du message: Educ. Sexuelle Répondre en citant

http://www.youtube.com/watch?v=uTGSOR3oARw

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MessagePosté le: Ven 23 Déc - 20:50 (2011)    Sujet du message: Educ. Sexuelle Répondre en citant

Education sexuelle
 


Education sexuelle
Petit guide à l'usage des ados 
Comment fait-on l'amour ? Comment se détermine l'orientation sexuelle ? Suis-je "normal" ?. A l'adolescence, les questions se bousculent, tout comme les changements physiques liés à la puberté : règles, poussée des poils, apparition des seins, voix qui mue. Et que dire de ces hormones qui assaillent ton esprit de nouveaux désirs ? Puberté, biologie de la reproduction, première fois. Ni rébarbative, ni donneuse de leçons, l'éducation sexuelle sans langue de bois se trouve sur Doctissimo.
 Zizi sexuel l'expo !
L'amour et la sexualité expliqués aux pré-ados

 
Les affres de la puberté
Apparition des seins et des règles, changement de la voix et poussée des poils. Ton corps change et ce passage vers l'âge adulte ne se fait pas toujours en douceur. Découvre les secrets de ces manifestations courantes de cette période riche en bouleversements.La sexualité sans tabou
Ok, en grandissant tu as appris des tas de choses mais tu as malgré tout de très nombreuses questions. Face à la métamorphose liée à la puberté, tu te demandes comment fonctionne ton corps, si tu es "normal(e)" ou à quoi ressemble "l'autre". Toutes les réponses à tes questions en termes clairs. 
La physiologie de la reproduction
"Comment fait-on les bébés ?" Même si tu as désormais une petite idée sur la chose, sais-tu comment l'ouf devient bébé ou comment se transmettent certaines caractéristiques physiques des parents ? Hérédité, physiologie. les secrets de la reproduction te sont dévoilés sans réserve.L'amour charnel
Comment fait-on l'amour ? Comment mettre facilement un préservatif ?. Lors du premier rapport sexuel, il est normal d'avoir un peu peur. Que vous ayez déjà franchi le pas ou que vous soyez sur le point de le faire, découvrez les réponses à vos questions sur les préliminaires, la contraception et l'amour charnel. 
Entre tâtonnements et incertitudes.
L'identité sexuelle ne se construit pas en un jour. Ainsi à l'adolescence, il n'est pas rare de céder à une curiosité légitime, qui peut se traduire par des tentatives en tout genre : masturbation, films X, homosexualité, conduites à risques. A l'âge où il n'est pas toujours facile de faire la part entre épanouissement et culpabilité, éducation et rébellion, propre désir et respect de l'autre. voici quelques repères pour trouver sa voie.
 
Mieux lutter contre les échecs de contraception
Interview du Dr Marie-Noëlle Laveissière, gynécologue (Paris)
Comment parler de sexualité avec ses enfants ?
 



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MessagePosté le: Ven 23 Déc - 20:51 (2011)    Sujet du message: Educ. Sexuelle Répondre en citant

L'éducation sexuelle consiste à informer sur la sexualité et à transmettre un certain nombre de valeurs et de recommandations. Elle peut également avoir pour objet l'expression et la discussion autour des sentiments amoureux, des pratiques sexuelles et du respect mutuel.
Sommaire  [masquer]  
Histoire de l'éducation sexuelle[modifier]Éducation par l'exemple[modifier]
L'apprentissage de la sexualité a longtemps pu être débuté par l'observation des pratiques animales ou humaines. Ainsi, autrefois, dans le Japon traditionnel, les enfants couchaient dans le lit des parents jusqu'à l'âge de neuf ans1. Cette première découverte pouvait être ou non complétée par des avis moraux ou pratiques.
L'éducation sexuelle dans le cadre scolaire ou institutionnel[modifier]Enjeux[modifier]
Alors que l'éducation sexuelle peine à se développer, notamment à l'école, les enjeux liés à son développement restent considérables :
  • Les comportements à risques (rapports sexuels non protégés) sont en augmentation, notamment chez les jeunes
  • le taux de grossesse (et d'avortement) chez les très jeunes filles reste élevé
  • Une identité sexuelle mal vécue augmente le risque suicidaire2
Objectifs[modifier]
L'éducation sexuelle scolaire vise à dédramatiser les angoisses des néophytes, ainsi qu'à avertir les jeunes des risques liés aux pratiques sexuelles (maladies sexuellement transmissiblesgrossessenon désirée) et à les informer sur des pratiques sûres.
Méthodes[modifier]
On utilise traditionnellement des coupes anatomiques des organes reproducteurs masculin et féminin, avec des explications sur le modus operandi des spermatozoïdes en compétition face à l'ovule, souvent unique dans l'utérus. On projette parfois leur parcours filmé via un microscope.
Dans les années 1970, il était également fréquent de montrer des scènes d'accouchement sans douleur, notamment celui dans l'eau.[réf. nécessaire]
L'éducation sexuelle dans le cadre familial[modifier]

Comment j'ai instruit mes filles de choses de la maternité par Jeanne Leroy-Allais (1907) 
 

Elle est généralement assurée par les parents, plus précocement que dans le cadre institutionnel, sous la forme de conversations éventuellement accompagnées par un manuel d'éducation sexuelle adapté à l'âge de l'enfant ou du jeune.
Objectifs parentaux[modifier]
L'éducation sexuelle parentale se propose en outre de réglementer (âge, modalités) et d'orienter la sexualité des jeunes vers les valeurs auxquelles elle doit, selon les parents, correspondre.
Les autres vecteurs d'éducation sexuelle[modifier]
Les antennes des radios jeunes abordent librement ces sujets avec des adolescents à des heures de grandes écoutes. "Lovin' Fun", première émission de ce type, animée par Doc et Difool, diffusée sur Fun Radio au début des années 1990, est un exemple de ce type d'émissions. La fameuse phrase "Ce n'est pas sale" du doc, montrait une volonté de dédramatiser les sujets liés au sexe et de mettre à distance la morale traditionnelle, qui fait du sexe et du sexuel un tabou.
Certaines associations mêlent aujourd'hui éducation à la sexualité (notamment par la prévention des pratiques à risques) et au respect mutuel.
De plus, internet, bien qu'étant la source de bien des désinformations, peut parfois s'avérer très instructif, que ce soit médicalement parlant ou abordé d'une façon plus pragmatique. On trouve des informations sur des sites de large envergure comme doctissimo, ou encore sur des sites plus spécialisés.
Critiques de l'éducation sexuelle[modifier]Hétérocentrisme[modifier]
La sexualité est encore souvent abordée par les institutions sous un angle strictement reproductif et normatif. Ainsi, l'homosexualité et la bisexualité sont peu évoquées dans l'éducation sexuelle officielle alors même que la perception du fait homosexuel a évolué vers sa reconnaissance comme une forme de sexualité légitime, de plus en plus protégée par la loi.
Normativité[modifier]
L'éducation sexuelle fait l'économie d'une dimension considérée comme incommunicable de la sexualité ; Wilhelm Reich dénonce ses "variantes mystiques et mécanistes" 3 , la première comme mièvre et la seconde comme froidement distanciée. Roger Dadoun estime avec lui qu'il s'agit surtout de domestiquer et de normer la sexualité 4.
Indécence[modifier]
L'éducation sexuelle a longtemps été condamnée par l'Église catholique comme plus susceptible de mener au péché que d'en détourner 5 6. Aujourd'hui, certains catholiques considèrent toujours d'un mauvais œil l'éducation sexuelle dispensée à l'école 7.
Confusion et concurrence avec la pornographie[modifier]
Beaucoup de jeunes pensent avoir bénéficié d'une éducation sexuelle par le biais de revues et de films érotiques ou pornographiques. On y rencontre des pratiques spécifiques au genre telle que l'épilation du pubis, ainsi que des pratiques à risques comme des rapports non protégés ; en revanche, la relation de complicité, d'amour ou de tendresse qui est souvent liée à la sexualité réelle est généralement absente de la pornographie.
Or l'éducation sexuelle vise à informer, notamment sur des pratiques (par exemple, de contraception, ou de lutte contre les maladies sexuellement transmissibles), et à permettant une libre parole sur le sujet, tandis que la pornographie sert uniquement à provoquer l'excitation de celui qui la lit ou la regarde, sans souci didactique, prophylactique ou de représentativité.
Bibliographie[modifier]Liens externes[modifier]Notes et références[modifier]
  1.  Ruffié, Jacques, "Le sexe et la mort", Éditions Odile-Jacob, Paris, 1986, page 144.
  2.  De nombreuses études attestent du lien entre homosexualité et suicide (http://www.refdoc.fr/Detailnotice?idarticle=24121589 [archive]), le risque étant augmenté en cas de sentiment de rejet (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20665326 [archive])
  3.  Les proliférants discours de l'éducation sexuelle se répartissent aisément sur les deux pôles distingués par Reich : le mystique et le mécaniste. Mécanistes, les discours bourrés de « scientificité », monopolisés par les « spécialistes » rarement peu pédants proposant, avec gants, pincettes et asepsie garantie, ce qui n'est bien souvent qu'infantiles robinetteries sexuelles. Mystiques, les discours du lyrisme versificateur, des imageries romanesques, des candeurs nuptiales, forçant vers le haut, vers le cœur, vers l'âme, vers le vague-à-l'âme une sexualité enfoncée piétinée dans sa bassesse essentielle ; c'est la main sur le « cœur » que l'on parle, par contrainte, du sexe. Cent fleurs pour Wilhelm Reich [archive] de Roger Dadoun, (Payot, Paris, 1975, pages 187-190 de l'édition Payot & Rivages 1999)
  4.  [...] dans une hiérarchie sexuelle culminant dans l'hétérosexualité reproductrice, dans un couple harmonieux comme une composition de magazine, dans une famille heureuse, dans une société bonne ; la puissance-désir, tout doux, tout doux, est apprivoisée, et la sexualité, innommable dramaturgie universelle s'épelle, se dédramatise en gentils accouplements normalisés. Cent fleurs pour Wilhelm Reich [archive] , déjà cité
  5.  « Très répandue est l’erreur de ceux qui, avec des prétentions dangereuses et une manière choquante de s’exprimer, se font les promoteurs de ce qu’ils appellent «l’éducation sexuelle». Ils se figurent faussement pouvoir prémunir la jeunesse contre les périls des sens, uniquement par des moyens naturels, tels que cette initiation téméraire et cette instruction préventive donnée à tous indistinctement, et même publiquement » Pie XI [archive] le 31 décembre 1929
  6.  « Cette propagande menace encore le peuple catholique d’un double fléau, pour ne pas employer une expression plus forte. En premier lieu, elle exagère outre mesure l’importance et la portée, dans la vie, de l’élément sexuel. Accordons que ces auteurs, du point de vue théorique, maintiennent encore les limites de la morale catholique; il n’en est pas moins vrai que leur façon d’exposer la vie sexuelle est de nature à lui donner dans l’esprit du lecteur moyen, et dans son jugement pratique, le sens et la valeur d’une fin en soi. » Pie XII [archive] le 18 septembre 1951
  7.  l’enseignement sans Dieu a entrepris cette abomination de révéler à des petits innocents les mystères délicats de la transmission de la vie, mystères qui relèvent uniquement de la compétence des parents, aidés de la grâce de Dieu, à eux seuls conférée par le sacrement de mariage. site du journal catholique Vers demain [archive]
  8.  Jeanne Leroy-Allais (1853-1914) est la sœur d'Alphonse Allais
Annexes[modifier]

 [masquer]
v · d · m
 
Sexologie
GénéralitéAmour • Genre • Jouet sexuel • Libido • Position sexuelle • Rapport sexuel • Sexualité humaine
Aspects sociauxAgression sexuelle • Éducation sexuelle • Prostitution masculine • Tourisme sexuel • Infractions sexuelles • Majorité sexuelle • Paraphilie • Pornographie (par pays : Japon) •Prostitution (par pays : Chine • France • Japon • Népal) • Sexisme
Activités sexuellesAnulingus • Barebacking • BDSM • Bondage des testicules et torture du pénis • Contrôle de l’orgasme • Du cul à la bouche • Cybersexe • Doigtage • Éjaculation faciale • Felching •Fist-fucking • Gang bang • Masturbation • Pompoir • Position sexuelle • Relation sexuelle (Préliminaires • Coït buccal • Sexe oral • Sodomie • Stimulation buccale des tétons)
SantéAvortement • Circoncision • Contraception • Contragestion • Éjaculation précoce • Excision • Frigidité • Impuissance • Infection sexuellement transmissible
ThématiquesLittérature • Cinéma • Mythologie • Religion
HistoireHistoire des représentations érotiques • Révolution sexuelle



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MessagePosté le: Ven 23 Déc - 20:54 (2011)    Sujet du message: Educ. Sexuelle Répondre en citant

Avec quels mots dit-on le sexe?
Par Delphine Peras (L'Express), publié le 22/07/2010 à 07:00




"Nous sommes dans une ère de l'image qui fait la part belle au porno, pas à l'érotisme" déplore Agnès Pierron
AFP


Le Dictionnaire des mots du sexe d'Agnès Pierron, qui vient de paraître, témoigne de l'inventivité de la langue française sur le sujet. Mais pour quel usage aujourd'hui?
"Se taquiner le hanneton", "Branler en chocolatière", "Faire éternuer son cyclope", "Avoir ses coquelicots"... Agnès Pierron a recensé plus de 5 000 expressions toutes aussi inspirées dans son vaste Dictionnaire des mots du sexe. Un pavé réjouissant de 900 pages, qui explore, autour de thématiques - arts et spectacles, fruits et légumes, religion, jeux et sports, etc. - tout ce que la littérature, mais aussi le parler populaire ont pu inventer pour évoquer la gaudriole et ses à-côtés. 
Et en la matière, les métaphores sont à la fête : "Les avoir en oreilles de cocker" illustre avec poésie des bijoux de famille en berne ; "Râper le gruyère sur la nouille" s'adresse aux onanistes ; "Se laisser combler par les trois rois mages" suggère une pénétration multiple ; "Changer les couleurs" désigne celui qui prend une nouvelle orientation sexuelle ; quant à "Prendre les chemins de Fatima", allusion à cette ville du Portugal où les croyants se rendent à genoux, l'expression évoque l'art de la fellation. Docteur ès lettres et dramaturge, l'auteur de l'ouvrage est une collectionneuse de bons mots. En témoigne cette trouvaille inédite, rapportée par un habitué du bois de Boulogne : "Aller au feu follet sur les neiges éternelles." Une allégorie des petites loupiotes portées par les prostituées et éclairant les monceaux de Kleenex répandus sur le sol... 
1200 mots pour le sexe
"Le premier linguiste à avoir travaillé sur cette question, Pierre Guiraud, a relevé 600 mots pour évoquer le pénis et autant pour le vagin, note son ancien élève, l'écrivain Louis-Jean Calvet, auteur du Jeu du signe (Seuil). L'acte sexuel est d'abord décrit comme un travail, voire un artisanat. Tout terme de métier pourrait métaphoriquement le désigner. Il y a bien sûr le verbe "besogner", mais aussi "limer", "fourbir", "enfourner", etc. Le pénis, lui, est souvent désigné par un instrument ou une arme : arbalète, bistouri, chalumeau, cheville, engin, gourdin, instrument, noeud, bâton, pieu... Le vagin, pour sa part, se résume à un lieu, une gaine, un fourreau, à un champ que l'on laboure." 

"Une époque pauvre en création linguistique"
A l'heure des ébats virtuels et des déclarations par textos, l'audace est-elle encore de mise ? "Notre époque est très pauvre en création linguistique, déplore Agnès Pierron, le vocabulaire ne rebondit pas avec les nouvelles technologies. Pis, la plupart des gens refusent de parler par métaphores, ils trouvent cela vulgaire. Nous sommes dans une ère de l'image qui fait la part belle au porno, mais pas à l'érotisme." La journaliste Maïa Mazaurette dissèque les habitudes sexuelles de ses contemporains sur son blog Sexactu.com et confirme : "Internet a libéré la parole, pas les mots." Séparés par les écrans de leurs ordinateurs ou de leurs téléphones, les amants modernes semblent avoir perdu l'inspiration. Leurs langues se nouent, coincées entre un jargon médical et un parler trop cru. 
A croire que parler de sexe n'est pas dans l'air du temps. Il suffit, en tout cas, de visiter une librairie pour mesurer l'état des obsessions contemporaines : "Il y a plus de recettes de macarons que de Kama-sutra, observe Maïa Mazaurette. Plus de guides des terroirs que de dicos de l'érotisme !" Curieux paradoxe, qui veut que la pornographie envahisse l'espace public sans exciter, pour autant, l'imagination collective. Placardé dans le métro, au cul des bus ou même invité en prime time dans les émissions de télé-réalité, le sexe ne s'affiche plus que pour émoustiller les consommateurs. La presse féminine en sait quelque chose, qui a longtemps misé sur la provocation pour vendre du papier. Dans les années 1990, Elle n'hésitait pas à titrer en Une : "Etes-vous une salope ?" En 2008 encore, le Groupe Alain Ayache lançaitLes Juliettes, "le magazine féminin sexe et city", sans craindre de proposer un dossier "spécial lèche", et son quiz "Etes-vous une bonne suceuse ?". Las. Le trash ne fait plus recette. Ce bimestriel a fait un flop et ne paraît plus. Sensuelle, un autre périodique lancé au même moment, prétendant parler, lui, "explicitement de sexualité" aux femmes, a eu plus de chance mais révise ses ardeurs. Témoin, les titres soft du dernier numéro en kiosque : "Les dix trucs à éviter au lit", "Quel est votre type d'homme ?" ou encore "L'amour en plein air". On a vu plus salace. Idem pour le "spécial sexe" de Elle, cet été, particulièrement sage... 

Elle 9 juillet 2010

L'époque serait-elle à la pudeur ? Le scandale provoqué par le seul "Va te faire enculer, sale fils de pute !" lancé par Nicolas Anelka à Raymond Domenech, puis affiché en couverture deL'Equipe, semble en témoigner. Si les ventes du journal se sont envolées, reproduire mot pour mot une insulte aussi explicite a choqué. Le publicitaire Pierre-Ivan Bouffard, qui dirige l'agence Grenade, confirme l'inversion de tendance : "Les mots du sexe n'amusent plus. Depuis une quinzaine d'années, la publicité est devenue plus visuelle que rédactionnelle. Très peu de campagnes véhiculent une connotation sexuelle par les mots, elles préfèrent passer par l'image." 
"Moi, je décharge plusieurs fois par jour"
Exception notable, souligne-t-il, la publicité d'une vulgarité rare imaginée par le loueur de voitures Sixt, diffusée sur Internet. Soit plusieurs clips (et leur version en bandeaux) avec l'acteur porno Rocco Siffredi dans le rôle du vendeur déclamant : "Moi, je décharge plusieurs fois par jour", à un client qui vient chercher un véhicule utilitaire ; "Les allemandes, je les cravache", à un autre sur le point de louer une berline. Et pour vanter les mérites d'une Smart : "Pas la peine d'en avoir une grosse." Subtil. Pour Pierre-Ivan Bouffard, "une telle campagne paraît impossible à vendre aujourd'hui. Le propos est lourd, insoutenable même. Il y a vingt-cinq ans, la publicité pour le bâtiment, la construction, l'automobile piochait dans ce registre. Mais aujourd'hui, ce n'est plus possible". 
A telle enseigne qu'une célèbre marque de cosmétiques grand public a fini par renoncer à la campagne sur Internet qu'une agence avait conçue pour son nouveau rouge à lèvres : une bouche très maquillée, filmée en gros plan, chantant "Déshabillez-moi". Les annonceurs ont adoré, mais ont aussitôt eu peur de choquer. Et dire que "sexe" est le terme le plus recherché sur la Toile... Le sociologue Jean-Claude Kaufmann, qui vient de publier Sex@mour (Armand Colin), analyse ce curieux décalage : "On assiste, d'un côté, au développement d'une sexualité dédramatisée, banalisée, débarrassée de son aspect transgressif : c'est la conséquence d'un processus de libération des moeurs amorcé il y a un siècle et qui continue sur sa lancée. De l'autre, on constate un retour de pudeur, vestimentaire notamment. Notre époque est marquée par une sorte de fatigue mentale, qui favorise le retour de valeurs comme l'amour et la fidélité..." Les amants ne sont plus en verve. Ils sauront désormais où puiser leur inspiration.  


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MessagePosté le: Ven 23 Déc - 20:57 (2011)    Sujet du message: Educ. Sexuelle Répondre en citant

Ma copine ne veut plus faire l'amour avec moi 
poupette0303 - Dernière réponse le 12 juil. 2010 à 19:06

Bonsoir Finalflash, 
Je ne sais pas si ton sujet est encore d'actualité mais je viens juste de tomber sur la discussion que tu avais lancée. Je me permets donc de te répondre. J'espère que tu verras ce message. 
Je ne sais pas si mon histoire t'apportera des réponses mais je l'espère. 
J'ai connu la même situation que ta copine à deux reprises. 
La première fois c'était avec mon ex. On est resté 4 ans ensemble et pendant 1 an (la dernière année) on a jamais fait l'amour. C'est d'ailleurs une des raisons qui l'a poussé à me quitter. 
A chaque fois qu'il essayait je trouvais des excuses comme "je suis fatiguée" ou "j'ai mal au ventre". Je l'aimais mais je n'avais plus du tout envie de lui, envie qu'il me touche ou me carresse. Je ne l'ai jamais trompé. Ce n'est pas que je n'avais plus envie de lui en particulier mais je ne trouvais plus aucun intérêt à avoir des rapports, cela me dégoutait même. 
D'ailleurs on ne l'a jamais fais chez moi : dans ma famille le sujet est assez tabou et les rares fois où on en a parlé avec mes parents j'en retiens un mauvais souvenir, "engueulades", phrases qui insinuent que le sexe c'est sale et pas bien, qu'il ne fallait jamais faire ça chez ses parents par respect pour eux... 
Il essayait parfois de me parler de ce problème entre nous mais à chaque fois j'esquivais la conversation, je lui disais que je n'avais pas envie de parler de ça, ou si il insistait je m'énervais et la conversation s'arrêtait là. On a jamais réellement eu de conversation à ce sujet et finalement il m'a quittée. 
Ensuite je suis sorti avec mon actuel petit ami. La première fois qu'on a fait l'amour j'ai eu mal et on a arrêté. Puis le lendemain on l'a refait et je n'ai pas eu mal et j'ai même pris du plaisir. Les préliminaires ont été assez longues. Je reprenais goût à l'amour et je redécouvrais les joies du sexe. 
Puis on faisait l'amour tous les jours. Après 4 mois, j'avais de moins en moins envie de faire l'amour. J'avais l'impression que tout recommençais. Quant il venait vers moi je lui disais les mêmes excuses qu'avec mon ex. Et lorsqu'il venait m'en parler je restais fermée et ne voulais pas en parler. 
Mais là il a fait quelque chose que mon ex n'a jamais fait : m'apprendre à parler. 
En effet, je suis de nature assez timide et réservée, et je cache souvent mes émotions et ce que je ressens. Mais là, il m'a "forcer" à parler, il m'a expliqué que si je ne faisais pas d'efforts pour essayer de lui parler il ne pourrait pas m'aider. Et que si on restait dans cette situation là, il ne pourrait que me quitter parce qu'il ne me tromperait jamais. Il m'a aussi dit qu'il en mourrait parce que je suis la femme de sa vie et qu'il ne pourrait pas vivre sans moi, mais qu'il ne pouvait pas vivre non plus sans faire l'amour à la femme qu'il aime, sans lui prouver par le corps que c'est elle et sans tout lui donner de lui. 
Et comme je suis amoureuse de lui, j'ai compris qu'il fallait réagir et agir pour ne pas le perdre. C'est alors qu'on a parlé. 
Et en parlant tous les deux, il m'a mis sur quelques pistes. C'est ainsi que j'ai pu faire une introspection sur moi, j'ai pu mettre des mots sur ce qui m'arrivais, j'ai pu trouver des raisons pourquoi je ne voulais plus faire l'amour, qu'est ce qui avait bien pu se passer dans ma tête. 
Si ça t'intéresse, je vais te dire ce qu'il s'est passé pour moi (enfin ce que je crois en tout cas) : 
- déjà mon contexte familial a joué beaucoup (un peu comme ta copine avec ses parents rigides) : quand mes parents ont découvert que j'avais fait l'amour pour la première fois, ça a été un scandale. Ils m'ont blessé et fait beaucoup de mal dans leurs paroles. Au lieu de me parler calmement, ils m'ont engueulé comme jamais. Ce qui a provoqué chez moi une frustration et de la gène à ce propos. 
- ensuite, au début lorsqu'on faisait l'amour, j'avais souvent mal mais je ne disais rien et je me forçais. A force je me suis habituée, mais au fond je crois qu'avec mon ex je n'ai jamais pris de vrai plaisir (et je n'ai jamais eu d'orgasme avec lui). C'est sûrement pour cela qu'on faisait de moins en moins l'amour, j'avais perdu mes illusions sur les joies du sexe. 
- puis, grâce à mon "introspection", j'ai remarqué que la période où j'ai commencé à arrêter de faire l'amour avec mon ex coïncidait avec une période difficile de ma vie (ma mère est tombé gravement malade, décès de mon grand-père qui était le pilier de ma famille très unie, mes parents commençaient à parler de divorce...). Et pendant cette longue période, je ne voulais plus du tout faire l'amour avec mon ex, j'avais plutôt envie de tendresse de sa part et non de sexe (un peu comme ta copine qui te dit qu'elle a plus envie de calins et de bisous que de faire l'amour), de quelqu'un sur qui me reposer dans ces moments difficiles, comme si je redevenais une enfant (et un enfant n'a pas de rapports sexuels) dont il fallait s'occuper affectueusement. 
Mais ça mon ex ne l'a pas vu. Il n'a pas remarqué que j'avais besoin d'une épaule et m'a reprroché de ne plus lui faire l'amour. Et ça m'a frustré, ça m'a donné le sentiment qu'il n'était qu'un obsédé, qu'il n'était pas assez mature pour comprendre et voir ma détresse. Ca m'a encore moins donné envie de lui faire l'amour. Ce qui m'amène à mon dernier point. 
- comme je ne lui faisais plus l'amour, il a essayé, à plusieurs reprises, de me faire l'amour quand je dormais. Je crois que ces moments là m'ont carément dégoûté du sexe. Je le trouvais sale et irrespectueux. Ca m'a encore plus poussé dans l'idée que l'amour était quelque chose de mal. 
- Finalement, toutes ces raisons ont produit une accumulation de frustrations et de mal-être qui m'ont amené à ne plus avoir de rapports sexuels avec mon ex. 
Pourtant je ne sais pas si à l'époque je me rendais compte de tout ça. C'est parce que j'ai réfléchi que j'ai trouvé ces explications. A l'époque, je pense que j'avais conscience de tout ça mais que je le refoulais et essayais de l'oublier. 
Ces explications, je les dois à mon actuel petit ami. Car, jusqu'au moment où j'ai commencé à ne plus lui faire l'amour (comme pour mon ex), je les ignorait. Contrairement à mon ex, voyant qu'on ne faisait plus l'amour, il m'a forcé à parler, comme je l'ai dit plus haut. 
J'en suis arrivé à lui sortir des choses que je n'avais jamais dites à personne avant comme par exemple "je me réveillais la nuit parce qu'il était en train de me mettre des doigts" ou comme "je n'osais plus faire l'amour avec lui parce que j'avais l'impression que mon grand-père me regardais de là-haut". Et ça, ça aide. Le fait de trouver les mots à sa propre histoire, de comprendre ses propres réactions et d'essayer de les expliquer. 
Et en parlant avec lui, ça m'a permis de me libérer, de trouver enfin l'épaule que j'attendais, de pouvoir être comprise et de comprendre enfin qu'il ne faut rien refouler et s'exprimer pendant qu'il est temps. J'ai appris que la parole était la base de tout et la base d'un couple. D'ailleurs avec mon chéri on fait aussi l'amour chez moi à la différence de mon ex. Il m'a fait comprendre que la vie était ainsi, que c'était normal, que tout le monde faisait ça, que quand deux personnes s'aimait elles pouvait se le montrer n'importe où, y compris et surtout chez soi. 
Donc, grâce à la parole, j'ai pu trouver des explications à ces explications. C'est-à-dire que j'ai compris pourquoi je refaisais, avec mon actuel petit copain, le même schéma qu'avec mon ex. D'une part, la période où je ne voulais plus lui faire l'amour correspondait exactement à celle qui avait été difficile dans ma vie 2 ans auparavant. D'autre part, je retrouvais ma phobie d'avoir mal pendant le rapport (à force de trop de rapports), ma phobie de n'être pas assez lubrifiée (forcément quand on est réveillée en pleine nuit par des doigts, on n'a pas mouillé et ça fait mal). Et tout ça ça m'avait rappelé de douloureux souvenirs qui me donnaient l'envie de redevenir une enfant. Et ça mon chéri l'a vu, et il a su intervenir a temps et m'aider. 
Et depuis cette période, tout va normalement, on fait l'amour régulièrement et parfois c'est même lui qui n'a pas envie parce qu'il rentre tard et qu'il est fatigué. Cependant on ne fais plus l'amour tous les jours mais ça s'est fait naturellement. Et c'est mieux comme ça car quand on le fait on a vraiment envie l'un de l'autre. 
J'espère ne pas t'avoir ennuyé avec mon histoire et peut-être avoir apporté quelques réponses à tes questions. 
Ton histoire me touche beaucoup parce que je me sens proche de ta copine par le contexte et que ta façon de parler et de penser me rappelle mon chéri. Vous vous ressemblez. 
Si tu veux mon avis, je pense que ta copine doit connaître beaucoup de frustrations et de gène dues à ses parents, surtout si elle a 21 ans et que ses parents lui disent encore qu'ils ne veulent pas que vous fassiez l'amour. Elle ne doit pas réussir à bien comprendre la considération de ses parents : la considèrent-elle encore comme une enfant? Cela doit la rendre malheureuse et doit beaucoup la perturber intérieurement. Car les parents sont censés nous aider à nous construire mais quand ils réagissent paradoxalement cela peut destabiliser. Et il est difficile de faire la part des choses et de remettre en cause l'opinion de ses propres parents. 
Peut-être aussi que le problème ne vient pas seulement de ses parents, que dans ses précédentes histoires elle a connu des choses qu'elle désire oublier. Ou tout simplement quelque chose qu'elle a vu ou entendu l'a perturbée, si elle est sensible et/ou influençable. 
A mon avis c'est un soutien qu'elle te demande en filigrane lorsqu'elle te dit qu'elle a plus envie de calins et de bisous que de faire l'amour. Après, ça dépend de son caractère si elle est réservé ou pas, c'est à toi d'aller chercher et fouiller dans son esprit et surtout dans sa tête ce qui a bien pu la bloquer. Peut-être qu'elle même l'ignore. C'est en lui parlant et en essayant de connaître et de comprendre son passé que tu pourras l'aider, en faisant resurgir des faits enfouis. Ensuite, quand tu sauras ce qui a pu causer tout cela, c'est à toi de "jouer au psychologue" et de lui expliquer ou de lui faire comprendre qu'il faut voir les choses avec du recul, que chaque chose à son temps, que l'amour c'est le coeur mais aussi la chair, que ce qui a pu lui arriver n'est pas de sa faute et qu'elle ne doit pas se défendre de vivre normalement pour quelque autre cause, enfin je sais pas, je pense que tu trouveras les bons mots pour la réconforter et l'épauler. 
Après peut-être que ce n'est pas du tout son cas mais je crois qu'il y a toujours une partie de mystérieux et de refoulé chez chacun d'entre nous. 
J'espère que mon histoire et que ma façon de voir les choses t'aideront.
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Le petit prince 16 mars 2010 à 03:39
Je suis tombé sur le sujet un peu par hasar, je dirais que je recherche par détresse une solution à mes problèmes, ma conjointe et moi sommes ensemble depuis un peu plus de neuf mois, certains situations personelles l'oubligent, nous dûrent nous acheté un foyer, ceci étant dis nous somme propriétaire depuis le premièr janvier, un condo, il y a toujours eu un certain tabou dans le couple, concernant l'aspect monnaietaire de la chose, je suis plus jeune que ma conjointe (nous sommes dans la vingtaine, je suis dans la très début vingtaine) elle a deux années d'avance sur moi, au niveau revenues, je fais cinq fois plus d'argent qu'elle, j'ai alors tout meubler notre logis de meubles haut de gamme etc.... Toute cette entrée en matière simplement pour vous mettre en situation par rapport a notre couple... 


Qu'à cela ne tienne, depuis notre déménagement, nous n'avons de rapport sexuelles que très occasionellement, de l'ordre qu'a deux ou trois par mois tout au plus, ayant un très grand attachement par rapport à cette personne, je pris mon mal en patience, seulement , mes besoins de , permettez moi l'expression, de mâle, commence a prendre le dessus, je commence a me poser de serieuse question, j'ai droit à toutes les excuses, quand il ne sagit pas de stresse , de fatigue, de mal de ventre, de douleur... J'essaie d'être un petit copain très attentionné, avec de long préliminaire, qui peuvent commencer avec un souper romantique dans le vieux quebec, une promenade sur le bord de la mer etc.... pour finir avec une fatigue chronique (à titre explicatif seulement, ceci est arrivé hier) j'ai essailé d'y aller d'une manière plus spontané, la surprendre , en la projetant sur le lit, la désabillant etc... mais sans de long preliminaire, elle ne lubrifie pas... 


Ma conjointe ne me touche plus, elle ne me trouve plus beau je crois, ne m'accorde plus ce regard scintillant qui allumeraient des milliers d'étoiles quand elle me fixe de ces yeux verts... je suis en détresse, j'aime beaucoup cette personne, mais jai des besoins fondamentaux, qui j'en ai bien peur, me ratrappe peu à peu... 

Désolé pour les erreurs du texte, certaines sont probablement lié a un probleme de typographie, les autres reflète mon incapacité lyricale... 


- Le petit prince , Montréal...

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http://sante-medecine.commentcamarche.net/forum/affich-259451-ma-copine-ne-…edgard le doux - 29 avril 2010 à 16:26
as tu essayer de savoir pourquoi ce changement subite




http://sante-medecine.commentcamarche.net/forum/affich-259451-ma-copine-ne-…Lady Diana - 29 avril 2010 à 16:31
Bonjour! 
Histoire vraiment extraordinaire! Mais pourquoi gardez vous le silence? Moi je pense qu'en tant que couple vous devez tout partager, même ce type de problème. Peut être qu'elle ne se rend pas compte de tout ce que vous vivez là. Bonne suite!





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HBIBIPHOQUE 26 janv. 2010 à 11:25
LE SEXE c est 70% ds la vie d un couple, c est con de mettre un chiffre hein!!! et pourtant, pas de sexe dans un couple = cassure, tromperie,enervement, stress,mal etre, ect ect... Arreter svp de dire qu il n y a pas que le sexe dans la vie d un couple, c est a moitié faux, Stop les films du genre ooh Johny qu elles sont belles vos roses, je vous aime et blablabla , ils vecurent heureux et blablabla... Rares sont les hommes qui peuvent se passer de sexe, un homme privé de sexe est un homme malheureux,triste, voir infidele ou violent, à un moment chacun faiblit, meme lorsque l on aime a en mourrir on peut etre infidele si ns sommes privés de sexe.

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http://sante-medecine.commentcamarche.net/forum/affich-259451-ma-copine-ne-…tina - 18 févr. 2010 à 23:48
bonsoir c est tout a fait vraix mais méme en sachant tout ca je n arive pas a allez vert lui et j en suis trés malheureuse de se faite et de savoire surtout la male que je lui fait de le privé de sexe alore que c est tout sinplement normale et c est ce qui construi le couple mon probléme je le connait et il serais temps que face qu elle que chose pour sauver mon couple ce n est pas que je n aime pas le sexe sa serais trop long a expliqué mais une chose est sur c est que je l aime vraiment et que je vais faire en sorte que cela change c est certain tina




http://sante-medecine.commentcamarche.net/forum/affich-259451-ma-copine-ne-…justmoi - 28 juin 2010 à 19:15
salut. Je suis tombé sur ce site parce que je me demande si beaucoup de personne sont dans mon cas. En tout cas je vois que je ne suis pas seul.j'ai 22 ans et je suis avec ma copine depuis 4 ans et cela fait presque 3 ans que nos rapport sont plus que rares. Je d'essais même plus d'aller vers elle car elle me rejette à chaque fois et elle ne vient pas vers moi, alors je prend sur moi jusqu'aux moment ou je devient irritable et ou je sort tout et là elle s'excuse en disant qu'elle vas faire des effort (là bien sur elle veut faire l'amour) mais ses promesses disparaisses aussi vites qu'elles sont apparues pour aux final arriver a des rapports tous les mois si je craque vite mais parfois 2 ou 3 mois,et cela fait 3 ans que cela dur et je ne sais plus quoi faire a par la quitter mais je ne le veut pas car je l'aime et je sais que c'est réciproque.






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Melkysse 12 juil. 2009 à 05:10
Ton post est trop bien je te félicite de ce discernement et de l'auto analyse que tu as su faire preuve, je vis la même situation dans l'exactitude. 
Sauf que ma copine elle soufre non pas de ses parents, mais de son éducation et les traditions de son pays strict étant sénégalaise d'une mère asiatique très renfermées sur elle même et d'un père munis d'un caractère de tempérament fort.

http://sante-medecine.commentcamarche.net/forum/affich-259451-ma-copine-ne-…
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Deathlion 17 juil. 2009 à 08:10
Vraiment merci pour toutes les explications,ça ma permi de voir un peu plus clair et d'arreter de me fair des films . 
Je suis accro au sexe et à force ,je commençais à croire que ma copine ne m'aimait plus . 
Mais là je saisit mieux la situation et je compte bien fair des efforts ! 
Arreter d'être un obsédé et aimer mieu celle qui fait battre mon coeur Very Happy


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MessagePosté le: Ven 23 Déc - 20:58 (2011)    Sujet du message: Educ. Sexuelle Répondre en citant

La Vie






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Le sexe passe par Dieu dans la Bible
Philippe Lefèbvre - publié le 15/07/2011
Comment vivre une sexualité de don et d'accueil, à l'image de la relation à Dieu ? Le bibliste Philippe Lefèbvre éclaire pour nous le rapport tumultueux du sexe au sacré, du corps à l'esprit.

"Loth et ses filles", Albrecht Altdorfer (1537)


L’exultation extrême de la chair lors du face-à-face avec un être aimé désigne bien souvent dans la Bible la rencontre avec Dieu. Si le terme jouissance est limité dans le vocabulaire d’aujourd’hui au domaine sexuel, il est usité dans la tradition de l’Église comme une notion théologique. La jouissance désigne la fréquentation intense, délectable, de Dieu, la jubilation de le connaître et d’être connu par Lui, dont la chair demeure durablement déployée et heureuse.
Adam et Êve faisaient-ils l'amour au paradis ?
Une question a souvent été débattue dans l’Antiquité : l’homme et la femme au paradis faisaient-ils l’amour ? Pour certains, l’activité sexuelle, mélangée qu’elle est de concupiscence, ne peut être qu’une conséquence du péché. Pour d’autres, au contraire, les deux premiers habitants du jardin, qui étaient nus sans éprouver de honte (Genèse 2, 25), vivaient une sexualité à la hauteur de leur relation à Dieu : toute de don et d’accueil émerveillé. Le mot « Éden », qui est le nom donné au jardin ori­ginel, se retrouve en une forme très proche, édéna, en Genèse 18, 12. Trois messagers du Seigneur ont annoncé à Sara qu’elle enfanterait un fils dans sa vieillesse ; elle rétorque alors : « Maintenant que je suis usée, aurai-je du plaisir (édéna), alors que mon ­seigneur (c’est-à-dire Abraham) est vieux ! » L’usage de ce terme suggère rétrospectivement que le nom Éden est connoté sexuellement. Ainsi, parmi les délices du paradis figuraient les plaisirs de la rencontre charnelle.
"Devenir une seule chair"
Revenons au commencement. Dès que Dieu a conduit auprès de l’homme la femme qu’Il avait « bâtie », une promesse est lancée : ils deviendront « une seule chair » (Genèse 2, 21-24). On a eu tendance à limiter cette annonce à la seule activité sexuelle. Elle englobe en fait toute l’aventure que cet homme et cette femme vivront ensemble, dont la sexualité fait partie. « Devenir une seule chair » s’avère une formule très mystérieuse : quelle est au juste cette réalité de la chair que Dieu vient de créer ? Qu’est-ce que cette unité qu’Il appelle de ses vœux ? Toute la Bible nous l’apprendra : il n’y a pas d’unité, pas de communion de la chair, sans que Dieu la mène « ultimement » à terme. S’il faut évoquer les rencontres amoureuses d’Adam et de son épouse, postulons qu’elles se font dans l’enthousiasme de la chair confiante qui vit en Dieu un mystère d’unité, la chair de l’un s’ouvrant à la chair de l’autre.
Désir et connaissance
La formule stéréotypée « L’homme connut Ève, sa femme » (Genèse 4, 1)n’apparaît qu’au chapitre 4, une fois le paradis quitté. Le verbe connaître désignera régulièrement la relation sexuelle, mais ce verbe impose toujours la nécessité d’un discernement. Depuis les premiers chapitres de la Genèse, en effet, où le vocabulaire de la connaissance a été inauguré (qu’on se rappelle l’arbre de la connaissance du bien et du mal), nous avons appris qu’il y a connaître et connaître. La connaissance s’acquiert-elle, comme le serpent l’a évoqué (Genèse 3), en accaparant ce qu’on désire, sans en parler à quiconque, sans prendre de temps de l’attente ? Ou bien est-elle de l’ordre de la lente maturation, de la parole échangée, de l’intimité avec Dieu, comme le chapitre 2 de la Genèse le suggérait ? 

Dès lors, il conviendra toujours de s’interroger sur le sens « réel » de connaître, employé pour désigner la relation sexuelle. Chez certains, ce verbe renvoie à une expérience qu’ils s’imaginent maîtriser et qui donne lieu à des gestes machinaux et pos­sessifs ; les habitants de Sodome sont ainsi prêts à « connaître » (autrement dit : à violer) les deux visiteurs de Lot, puis les filles de Lot (Genèse 19, 5 et 8). Chez d’autres, au contraire, connaître évoque un chemin qui ouvre vers l’inconnu : un homme et une femme s’avancent l’un vers l’autre, sans que leur rencontre réponde d’emblée à un programme fait d’avance. Selon un des auteurs du livre des Proverbes, une des réalités « qui me dépassent » et « que je ne connais pas » est « le chemin de l’homme chez la jeune femme » (Proverbes 30, 18-19 ; cette formule a une possible connotation sexuelle).
Le sexe et la relation à Dieu
Ceux qui « connaissent » trop bien en matière sexuelle manifestent la relation qu’ils ont plus généralement avec les autres et avec Dieu. Tout ce qu’on fait subir sexuellement aux plus humbles du peuple, c’est à Dieu qu’on le fait subir. Au début des livres de Samuel, on nous présente deux prêtres qui desservent le temple de Silo. Or, ces comparses prennent pour leur usage le meilleur des sacrifices qui revient à Dieu, de même qu’ils violent les ­femmes qui participent au service du ­sanctuaire (1 Samuel 2, 12-25). 

Leur sexualité fondée sur l’abus exprime la relation –  ou plutôt la non-relation – qu’ils entretiennent avec Dieu. Pour eux, l’« autre » n’existe pas : ils mettent la main sur tout et sur tous. La vie sexuelle est donc régulièrement évoquée dans la Bible, de manière à la fois pudique et ferme, parce qu’elle met en œuvre tous les grands enjeux des humains avec Dieu et des humains entre eux : vivre dans la chair, être convié à la rencontre, faire un choix entre l’attitude préfabriquée et la découverte imprévue. Elle est souvent présentée sous des jours étonnants, comme pour nous rappeler que la sexualité n’est pas la seule affaire des humains : elle intéresse Dieu au premier chef, Lui le créateur de la chair et le maître des rencontres.
Abraham et Sara
Ainsi le peuple que Dieu se constitue commence avec un vieux couple, Abraham et Sara. Dieu n’aurait-il pu choisir un couple jeune, en forme, capable de procréer une race vigoureuse ? Non, il a préféré à cette image convenue des vieillards qui ont passé l’âge d’avoir des enfants et qui, quand ils pouvaient engendrer, n’ont pu le faire pour cause de stérilité (Genèse 11, 29). Quand Dieu répète à Abraham et à Sara qu’ils auront un fils, né de leur chair, chacun des deux rit (Genèse 17, 17 et 18, 12-15). C’est bien plus tard, alors qu’Abraham a 100 ans et Sara, 90, que voit le jour Isaac, un garçon dont le nom rappelle le rire dont ses parents avaient salué l’annonce de sa naissance (Genèse 21, 1-7).
Il faut lire tous ces chapitres qui suggèrent comment Dieu vient habiter les corps vacillants de ces ancêtres, comment il est présent dans la rencontre qui les amène à concevoir Isaac. Être issu d’Abraham et de Sara empêche donc que l’on se prévale d’une quelconque arrogance de la chair, comme si l’on devait sa naissance à la vigueur de puissants géniteurs inauguraux. C’est plutôt de l’impuissance qu’on est né, une impuissance visitée, intimement, par Dieu lui-même. Avec ceux qu’il a choisis, en tenant compte de leur fragilité et de leur incapacité, Dieu a suscité un fils et par lui un peuple nombreux. On pourrait multiplier les exemples dans la Bible de ce Dieu attentif à la fragilité de la vie, aux aléas de la sexualité, qui occasionne des rencontres improbables et prolonge des lignées contre toute attente.
Un Dieu gynécologue
Le sexe, c’est d’abord l’affaire de Dieu. La circoncision le dit déjà : le sexe masculin porte le signe de sa consécration à Dieu ; quant aux organes féminins, ils sont avant tout évoqués par Dieu lui-même. C’est Lui qui ouvre les matrices fermées (Genèse 30, 22 ; 1 Samuel 1, 5-6…), Lui qui veille au ventre qui conçoit (Genèse 30, 2…). Quand Rébecca, après une longue période de stérilité, se trouve enceinte (Isaac, son mari, a imploré le Seigneur pour qu’elle le soit), il est dit que, s’inquiétant des mouvements qu’elle sent dans son ventre, elle va « consulter le Seigneur ». Cette belle expression manifeste un Dieu gynécologue, au sens propre du terme : il connaît, lui d’abord, les femmes et leurs questions intimes et il leur donne une parole appropriée (Genèse 25, 21-23).
Jouir de la présence de Dieu en soi
J’ai parlé au début de la jouissance éprouvée à fréquenter Dieu. Parlons-en en nous laissant guider par les psaumes. Les psaumes usent souvent d’une terminologie audacieuse pour parler de l’expérience de Dieu. Dans le psautier, un des lieux clés de la rencontre avec Lui est le lit : un endroit où le corps alangui se laisse atteindre durant les heures calmes de la nuit. Toute la chair frémit à l’approche de Dieu : « La nuit même mes reins m’instruisent... Oui, mon cœur se réjouit et ma “gloire” jubile, ma chair même demeure en sécurité » (psaume 16, 7 et 9). La « gloire », un terme plutôt réservé à Dieu, désigne l’épanouissement chez un humain de la chair que le Seigneur a visitée. Le psaume 63 évoque la prière comme une entrevue amoureuse. Le psalmiste se souvient du Seigneur sur sa couche et affirme : « Je crie de joie à l’ombre de tes ailes... ta droite me soutient » (psaume 63, 8 et 9). Frémissement, cris, sensation de rassasiement, chair totalement confiante  : bien des textes évoquent la joie débordante du corps que Dieu aborde, ­touche, emplit.

La jouissance de la présence et de la parole de Dieu est une réalité ouverte dans la Bible : certains s’en « contentent », d’autres la conjuguent avec la joie des épousailles. Dans tous les cas, c’est une réalité d’exultation qui est offerte : la jubilation de la chair en Dieu qui est le cœur de notre foi.
Pour aller plus loin
> Retrouvez dans La Vie du 14 juillet l'intégralité de notre dossier "Bible et sexe"


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MessagePosté le: Ven 23 Déc - 21:00 (2011)    Sujet du message: Educ. Sexuelle Répondre en citant

Dans son dernier livre, Sex-shops, une histoire française, le sociologue Baptiste Coulmont explore le monde étrange du sexe à vendre. Derrière ces petits magasins des centre-villes, l'auteur découvre les paralysies et les avancées d'une société qui se libéralise. Et de révéler, à travers les peep-shows de Paris et les films X qui s'y vendent, le regard lucide du scientifique sur un « mal » urbain. 
La trentaine rayonnante, les yeux bleus cachés derrière des lunettes carrées, Baptiste Coulmont a tout du jeune étudiant qu'il n'est pourtant plus. Et il en a fait, du chemin. Après un DEA consacré aux rituels de fiançailles catholiques, il s'exile à New York pendant trois ans. Sa thèse sur les mariages religieux de couples de même sexe aux Etats-Unis lui permet de décrocher un poste de maître de conférences à Paris VIII. 
Là où on ne l'attendrait pas. Sociologue ouvert à tout, voyant dans le sexe un facteur social déterminant, il se penche sur l'histoire des sex-shops dans son dernier livre.Sex-shops : une histoire française, paru aux éditions Dilecta : comment expliquer, en plus de 200 pages, la transformation d'une simple échoppe de littérature érotique en un magasin équipé de cabines, peep-shows, vidéos X et autres vibromasseurs king size. Comment révéler la pression constante des autorités et des riverains pour faire de ces distributeurs de plaisir les lieux de perdition qu'ils sont aujourd'hui devenus. Bienvenue dans un monde où le sexe se vend… et s'achète.
Qu'est-ce qui vous a poussé à vous intéresser aux sex-shops et comment avez-vous procédé dans vos recherches ? 
Ca me semblait être un domaine où je pouvais apporter quelque chose. Dans l’étude de la sexualité, il y a quelques très bons travaux en France, comme ceux d'Eric Fassin ou de plusieurs historiens, mais rien de spécifiquement consacré aux sex-shops. Et pourtant, il y a un intérêt social certain. Tout le monde peut décrire un sex-shop, c'est un lieu dont l'image culturelle est bien définie, pourtant on ne trouve que très peu de travaux scientifiques. 
Alors pour la recherche, j'ai fouillé les coupures de presse qu'on trouve à la Bibliothèque de Sciences Po. J'ai parcouru la presse pornographique de 1968 à 1975 à la Bibliothèque nationale, les archives de Paris et de la Préfecture de police. J'ai trouvé de nombreux rapports de police et ceux de la Brigade des moeurs. J'ai eu également le soutien d'Irene Roca Ortiz, qui avait publié une maîtrise sur les sex-shops et leurs vendeurs. Enfin, mes étudiants ont aussi participé en réalisant de nombreux entretiens avec des propriétaires de boutiques ou de sites internet. En général, le plus difficile a été de trouver des témoignages de clients et de se baser sur eux pour rendre des conclusions qui n'ont, en plus, aucun point de repère, comme des statistiques… et en fin de compte, cet aspect a été laissé de côté.
Si vous pouviez expliquer en quelques mots les différents facteurs qui ont favorisé l'apparition des sex-shops en France ? 
Ils sont vraiment apparus comme ça. Le mot vient de Scandinavie et s'accroche aux nouvelles enseignes d'anciens magasins de revues libertines qui auraient pu s’appeler « porno-shop », par exemple (on trouve le terme en 1969). Des fleuristes, des magasins de souvenir… emboîtent le pas en 1970. Le mot « sex-shop » a ensuite été utilisé par tous : hommes politiques, médias, police...Egalement, le salon de l'érotisme de Copenhague, à l’automne 1969, fait beaucoup parler de lui dans la presse. Le contrecoup de mai 68, le débat sur la contraception ont fait de la sexualité un sujet de discussion publique depuis au moins cinq ans : en 1970, la sexualité est vue comme une question politique. 
En fait, en changeant le nom de magasins qui existent depuis les années 20, on voit apparaître de nouveaux acteurs. C'est la nouvelle génération qui ouvre des magasins, certains ont une vingtaine d'années, et les clients apparaissent à l'époque comme des jeunes. Les premiers procès pour « outrage aux bonnes moeurs » ont lieu, notamment contre ceux qui tentent d'importer des produits étrangers et des revues pornos. Ils sont condamnés à de lourdes peines, parfois même à la prison ferme, ou devaient souvent payer le double de la valeur de revente des revues.
A quoi ressemblent les sex-shops à l'époque ? 
Au début, ils ne vendent que des choses autorisées. Bijoux érotiques, littérature coquine, décoration exotiques en forme de phallus, par exemple. J'ai lu les minutes d'un procès contre un propriétaire qui vendait des préservatifs équipés d'un vibrateur. Le procureur jugeait que cela ne faisait qu'exciter les bas instincts de l'homme. Il a finalement été jugé non coupable. Mais au même moment, un propriétaire est jugé car il vend des poupées gonflables toutes équipées. Or, on interdit la vente de poupées gonflables avec organes sexuels. Le vendeur a tenté de prévenir le mal en recousant le vagin des poupées. Malgré les premiers procès, les sex-shops se multiplient. Il n'y en a qu'un à Paris en 1970, et trente un an après. Il y en a désormais à Lyon, Toulouse, Brest... Il existe, en parallèle à tout cela, un commerce illicite de la pornographie, qui est encore peu connu.
Comment est apparu le tabou lié à ces magasins ? 
Au départ, les sex-shops ne sont pas des magasins différents des autres. Ils ne sont même pas interdits aux mineurs. Mais au fur et à mesure que les ordonnances se multiplient, ils deviennent des magasins spécifiques. En 1973, on les oblige à opacifier leurs vitrines. Ils doivent donc utiliser des néons et d'énormes messages pour attirer le client, ce qui achève de leur donner une image spécifique. En 1975, la loi sur le X restreint la diffusion de films érotiques dans certains cinémas spécialisés. Leur nombre chute et les sex-shops profitent de la manne pour ouvrir des cabines. Le magasin prend donc un côté glauque et dangereux. Les vendeuses deviennent des vendeurs pour rabrouer les clients indésirables. D’après l’étude de deux journalistes, Faligot et Kauffer, c'est alors que le « milieu » investit les sex-shops. En quelques années, plusieurs familles arrivent à posséder la majorité des magasins.
Pourquoi les sex-shops se sont-ils majoritairement installés à Pigalle et la rue Saint-Denis ? 
Pigalle a longtemps été un lieu d'amusement nocturne, et de prostitution. Dans les années 60, les librairies érotiques côtoient les magasins de souvenirs. Lorsque les sex-shops apparaissent, les magasins de souvenirs s'emparent du succès en vendant leurs propres produits érotiques. La police les oblige à un choix : rester un magasin de souvenirs ou devenir un sex-shop. La plupart feront le choix le plus profitable. 
A Saint-Denis, c'est un peu plus compliqué. Lorsqu'on détruit les Halles, en 1969, c'est tout un quartier qui se transforme. Alors qu'elle était largement commerciale, et abritait quelques hôtels de passe, la zone est reconstruite et la ville de Paris souhaite faire un quartier culturel. Elle n'accorde donc que des baux temporaires dans la rue Saint-Denis. S'installent alors des magasins dont la légalité n'est pas assurée et prêts à partir n'importe quand : friperies, fast-foods et sex-shops. 
Avec l'aménagement du RER et les nouvelles Halles, le quartier change énormément. Les plaintes de nombreux riverains, réunis en association, décrivent le quartier comme un lieu de regroupement d’asociaux, de pervers et de drogués. Jusque dans les années 90, voire en 2000, le nombre de sex-shops augmente sans cesse. Il y en a aujourd'hui un peu moins de trente Rue Saint-Denis, soit autant qu'en 1982.
Selon vous, les sex-shops ont-ils eu une influence déterminante dans la révolution sexuelle des trente dernières années, au point d'influencer ce bouleversement des moeurs ? 
Assez peu en France. Il faut se rappeler que le sex-shop n'est qu'un petit commerce de centre-ville, sans avoir une influence énorme. Et puis, c'est une forme de libération sexuelle étrange, car payante, contrairement à la libre sexualité, gratuite et détachée de toute marchandisation que soutiennent certains mouvements politiques. C'est pour cela, il me semble, que les vendeurs de sex-shops n'ont jamais été soutenus par des politiques, des associations ou des groupes militants. Dans les années 70, on trouve même des féministes jetant des pierres sur les devantures de magasins. Les propriétaires eux-mêmes étaient des commerçants, voire d'anciens artisans. La plupart étaient donc étrangement attirés vers certaines formes de conservatisme, même si leurs alliés ne pouvaient pas se trouver à droite. 
Aujourd'hui encore, les Verts, partie prenante de la majorité municipale à Paris, défendent une certaine qualité de vie et luttent dans cette optique contre l'implantation des sex-shops. Comme Jacques Boutault, le maire Verts du 2e arrondissement. En fait, la gauche en général a longtemps développé le concept de misère sexuelle. Les sex-shops étaient la conséquence de la misère sociale et économique. En luttant contre la misère, on luttait contre les sex-shops.
Comment se fait-il que les sex-shops gardent leur mauvaise réputation, alors que d'autres enseignes chics, comme celle de Nathalie Rykiel, ont su vendre du sexe avec plus de raffinement ? 
Les magasins de sextoys souhaitent une clientèle dont l'origine sociale ou le statut sont plus élevés que celle des « sex-shops » : la sexualité ne doit pas être miséreuse, mais récréative. Pour dire bref : leurs propriétaires sortent d'écoles de commerce et ont appris à fonder une marque avant de fonder un service. La publicité et la réclame jouent également, comme dans l'utilisation de certains mots (on dira plaisir et non sexe, sextoy et non gode). Enfin, ces magasins ne disposent ni de cabines ni d’objets codés comme pornographiques. Les codes visuels y sont très différents, et presque systématiquement opposés à ceux des sex-shops « traditionnels ». Pourtant, au fond, on peut se demander où se situe l’innovation : Je vous rappelle que la Redoute (et d’autres entreprises de vente par correspondance) vend des vibromasseurs depuis 1967.
Qu'est-ce qui vous a frappé le plus lors de votre enquête ? 
J'ai découvert combien, au fur et à mesure des années, les sex-shops ne se sont pas formés seuls, mais au rythme des autorités. Les descentes de police, les ordonnances, les procès ont beaucoup plus contribué à former le modèle du sex-shop que la pornographie. Je ne sais pas si cela sera possible, faute de financement, mais j'aimerais beaucoup me pencher sur les dossiers de procédure pour outrage aux bonnes moeurs. Cela m'aiderait à comprendre comment on est passé d'une économie complètement incertaine à un monde beaucoup plus encadré, mais en même temps plus obscur.
Sex-shops : une histoire française, éditions Dilecta, 2007

 


 


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MessagePosté le: Ven 23 Déc - 21:05 (2011)    Sujet du message: Educ. Sexuelle Répondre en citant

lisez sa on verras après

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 15:03 (2018)    Sujet du message: Educ. Sexuelle

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